Demandez un certificat d’urbanisme pour connaître les règles qui s’appliquent sur le terrain où vous souhaitez acheter ou construire.
Le certificat d’urbanisme est un acte administratif qui indique l’état des règles d’urbanisme applicables pour un terrain donné.
Leur délivrance n’est pas obligatoire, mais il est toutefois recommandé d’en faire la demande avant tout achat d’un bien immobilier.
Les 2 catégories de certificat d’urbanisme
Le certificat d’urbanisme d’information renseigne sur :
le droit de l’urbanisme applicable à un terrain,
les limitations administratives au droit de propriété,
les taxes et participations d’urbanisme.
Le certificat d’urbanisme opérationnel, en plus des informations ci-dessus :
indique si le terrain peut être utilisé pour la réalisation du projet de construction,
donne l’état des équipements publics existants ou prévus desservant le terrain.
Comment obtenir un certificat d’urbanisme ?
Adressez-vous au Service de l’Urbanisme (tél : 03 89 44 59 01) qui vous donnera les renseignements et le formulaire, ou remplir le formulaire en ligne au bas de la page.
Ce qu’il faut savoir :
Le délai d’instruction est de 1 à 2 mois maximum.
La durée de validité du document est de 18 mois à compter de la date de délivrance du certificat d’urbanisme. Elle peut être prorogée par période d’une année.
Fiscalité de l’urbanisme
Certaines opérations de construction ou d’aménagement peuvent donner lieu au paiement de la Taxe d’Aménagement (TA) et de la Redevance d’Archéologie Préventive, qui sont dues par le bénéficiaire de l’autorisation d’urbanisme.
La Taxe d’Aménagement se décompose en 2 parts :
Communale de 5 %
Départementale de 1,9 %
Le taux de la Redevance d’Archéologie Préventive est de 0,40 %.
Certaines opérations de construction et d’aménagement peuvent donner lieu à la participation pour le financement de l’assainissement collectif (PFAC) par le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de la Région Mulhousienne. Pour toute demande d’information s’adresser au 03.89.43.21.30 ou à contact@sivom-mulhouse.fr
Fiche pratique
Conseil de prud'hommes (CPH) : déroulement d'une affaire
Vérifié le 03 février 2021 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Dans un premier temps, une phase de conciliation a lieu entre les parties (le demandeur et le défendeur). En cas de conciliation totale, le litige prend fin. Si la conciliation n'est pas possible, les éléments de l'affaire non résolus font alors l'objet d'un jugement. En cas d'urgence, le conseil de prud'hommes (CPH) peut ordonner des mesures dans le cadre d'une procédure de référé.
Recours au prud'hommes, comment ça marche ?
RECOURS AUX PRUD'HOMMES
Comment ça marche ?
Licenciement, sanction disciplinaire ...
Le point sur la procédure aux prud'hommes quand un salarié du secteur privé a un litige avec son employeur.
1. Requête au près du conseil de prud'hommes (CPH)
Remise du formulaire et des pièces complémentaires sur place ou par courrier
En fonction du litige, délai maximum à respecter
1 à 2 semaines *
2. Réception de la convocation à l'audience de conciliation
2 à 3 semaines *
3. Audience de conciliation entre le salarié et l'employeur
Un terrain d'entente essaie d'être trouvé, sans passer par un jugement
- Conciliation aboutie : fin du litige
Remise (immédiate ou ultérieure) d'un procès-verbal
- Conciliation non aboutie
6 à 8 mois *
4. Réception de la convocation devant le CPH
1 à 2 mois *
5. Audience et jugement du CPH
- Salarié et employeur ne contestent pas le jugement : fin du litige
Remise (immédiate ou ultérieure) d'un procès-verbal
- Le salarié et/ou l'employeur conteste le jugement
Différentes voies de recours sont prévues, elles varient selon le cas de figure
* Délai donné à titre indicatif, il varie selon les cas de figure
Les conditions de convocation et ses conséquences sur la procédure varient selon le motif à l'origine du litige.
Suite au recours auprès du conseil de prud'hommes (on parle de saisine), le bureau de conciliation et d'orientation (BCO) convoque les parties à une séance de conciliation sans passer par un jugement.
Dans ce cadre, chaque partie peut être entendue séparément et dans la confidentialité.
Suite au recours auprès du conseil de prud'hommes (on parle de saisine), le bureau de conciliation et d'orientation (BCO) convoque les parties à une séance de conciliation sans passer par un jugement.
La séance a lieu dans le mois qui suit le recours.
Dans ce cadre, chaque partie peut être entendue séparément et dans la confidentialité.
Son examen a lieu dans le mois qui suit le recours auprès du CPH.
Lorsqu'un stagiaire demande la requalification de sa convention de stage en contrat de travail, l'affaire est directement portée devant le bureau de jugement du conseil de prud'hommes (CPH).
Son examen a lieu dans le mois qui suit le recours auprès du CPH.
Les mesures ordonnées en référé sont prises à temporairement et dans l'attente d'un jugement définitif.
Le CPH peut ordonner, en fonction du litige, l'une des mesures suivantes :
Restitution par l'employeur des documents que l'employeur doit remettre au salarié
Versement des salaires et indemnités de fin de contrat non versés par l'employeur
Conservation des preuves ou des objets litigieux en cours
Le bureau de conciliation et d'orientation (BCO) du conseil de prud'hommes incite les parties en conflit (le demandeur et le défendeur) à trouver un accord mettant fin au litige.
Durant la séance, chaque partie apporte ses explications. La séance de conciliation n'est pas ouverte au public.
Chaque partie peut, si elle le souhaite, être assistée être représentée par une personne habilitée.
Lorsqu'une partie est absente et qu'elle n'est pas représentée, le BCO peut directement juger le litige (sauf si la partie absente justifie d'un motif légitime).
En cas d'accord entre les parties
Si le désaccord persiste
Le litige prend fin avec la rédaction d'un procès-verbal de conciliation.
En cas d'accord partiel, le litige prend fin pour le ou les éléments du litige réglés. Les éléments non résolus sont transmis au bureau de jugement du conseil de prud'hommes.
L'affaire est renvoyée devant le bureau de jugement du conseil de prud'hommes.
Le bureau de conciliation et d'orientation (BCO) juge l'affaire.
Le BCO peut orienter les parties, avec leur accord, devant le bureau de jugement en formation restreinte (un conseiller employeur et un conseiller salarié), qui rend sa décision dans les 3 mois.
Dans l'attente du jugement, le BCO peut ordonner temporairement une des mesures suivantes :
Restitution par l'employeur des documents que l'employeur doit remettre au salarié
Versement des salaires et indemnités de fin de contrat non versés par l'employeur
Conservation des preuves ou des objets litigieux en cours
L'affaire est renvoyée devant le bureau de jugement du conseil de prud'hommes.
Le bureau de conciliation et d'orientation (BCO) juge l'affaire.
Le BCO peut orienter les parties, avec leur accord, devant le bureau de jugement en formation restreinte (un conseiller employeur et un conseiller salarié), qui rend sa décision dans les 3 mois.
Dans l'attente du jugement, le BCO peut ordonner temporairement une des mesures suivantes :
Restitution par l'employeur des documents que l'employeur doit remettre au salarié
Versement des salaires et indemnités de fin de contrat non versés par l'employeur
Conservation des preuves ou des objets litigieux en cours
L'affaire est renvoyée devant le bureau de jugement du conseil de prud'hommes.
Le bureau de conciliation et d'orientation (BCO) juge l'affaire.
Le BCO peut orienter les parties :
Soit, avec leur accord, devant le bureau de jugement en formation restreinte (un conseiller employeur et un conseiller salarié), qui prend une décision dans les 3 mois
Soit devant le bureau de jugement en formation dans sa composition habituelle (2 conseillers employeurs et 2 conseillers salariés), qui prend une décision dans les 6 mois
Dans l'attente du jugement, le BCO peut ordonner temporairement une des mesures suivantes :
Restitution par l'employeur des documents que l'employeur doit remettre au salarié
Versement des salaires et indemnités de fin de contrat non versés par l'employeur
Conservation des preuves ou des objets litigieux en cours
L'affaire est renvoyée devant le bureau de jugement.
Le bureau de conciliation et d'orientation (BCO) juge l'affaire.
L'audience a lieu devant le bureau de jugement dans sa composition habituelle (2 conseillers employeurs et 2 conseillers salariés).
À la demande des parties ou si la nature du litige le justifie, le bureau de jugement est présidé par un juge du tribunal.
Le BCO indique oralement aux parties présentes la date de renvoi de l'affaire en audience devant le bureau de jugement.
Dans l'attente du jugement, le BCO peut ordonner temporairement une des mesures suivantes :
Restitution par l'employeur des documents que l'employeur doit remettre au salarié
Versement des salaires et indemnités de fin de contrat non versés par l'employeur
Conservation des preuves ou des objets litigieux en cours
En l'absence de conciliation, les parties sont convoquées en audience devant le bureau de jugement du conseil de prud'hommes, qui se charge de trancher le litige.
Le bureau de jugement s'assure, si nécessaire, que l'ensemble des conclusions et pièces sont bien transmises entre les parties dans la perspective de l'audience.
Chaque partie présente expose ses arguments durant l'audience, à l'appui de ses demandes. Les parties peuvent se concilier, même partiellement, pendant l'audience.
Chaque partie présente peut, si elle le souhaite, être assistée ou, en cas d'absence, être représentée par une personne habilitée.
À la fin des débats, le président du bureau de jugement du conseil de prud'hommes peut rendre immédiatement sa décision.
S'il ne le fait pas, il indique aux parties la date à laquelle le jugement sera prononcé.
La décision est prise à la majorité absolue des voix des conseillers prud'hommes.
En cas de partage des voix, l'affaire est réexaminée à une date ultérieure précisée par un juge.
Le conseil de prud'hommes rend son jugement sur le fond de l'affaire.
La décision prend effet, au plus tard, le lendemain de la date d'expiration de toutes les voies de recours.
Si la décision n'est pas exécutée, il est possible de :